L’huile de noix de coco

<p align="center"><b>L’huile de noix de coco</b></p>


Les bienfaits de l’huile de noix de coco 🥥 



Ce n’est plus un secret pour personne, l’huile de coco est un produit miracle plus d’un plan. Que cela soit en cosmétique ou en alimentation, elle fait des merveilles.

Voyons de plus près ses propriétés (la catégorie « en bref » permet une lecture avec plus de simplicité, tandis que « en détails » est un peu plus complexe)


En bref


1. L’huile de coco, c’est de l’acide laurique en grande partie : 50%. Un corps gras qui a des vertus antifongiques, antibactériennes et antivirales. NB : La moitié du lait maternel est composé d’acide laurique. Il protège des infections et améliore ainsi le système immunitaire.

2. L’huile de coco, ce sont des acides gras à chaîne moyenne, un type de gras directement utilisable par le foie pour produire de l’énergie alors disponible pour les muscles et le cerveau. Il ne nécessite par la mise en route du système digestif, comme d’autres types de gras et n’est pas stocké dans les réserves de graisses.

Ces deux points expliquent pourquoi on attribue souvent à cette huile des vertus amaigrissantes.

3. L’huile de coco est idéale en cuisson, car elle ne dégage des composants toxiques qu’à partir de 180 degrés, voire 230 degrés, s’il s’agit d’une huile de coco raffinée.

4. Elle améliore le transit en lubrifiant les intestins.


En détails


Les différents types d’acides gras

Pour comprendre les bienfaits de l’huile de coco, il est important de rappeler qu’il existe différents types d’acides gras dans les aliments ingérés au quotidien.

Voici un petit récapitulatif de ces derniers :

> Trans – à éliminer

La margarine, les produits industriels et préparés, pâtisseries, biscuits, céréales de petit-déjeuner et pâtes feuilletées en sont bourrés.

> Saturés

Que l’on retrouve dans les viandes rouges, la charcuterie, la fève de cacao cru et les produits laitiers.

> Polyinsaturés  – à privilégier

Ce sont les Oméga-3 (huile de lin, cameline, chanvre, graine de chanvre, de chia, sardines, maquereaux, harengs, anchois, saumon, œufs bleu blanc cœur, noix de Grenoble), Oméga-6 (graines de tournesol, pignons de pins, huile de pépins de raisins, de tournesol, de soja, de sésame, noix du Brésil, etc.) et Oméga-9 (avocat, huile d’olive).

Les acides gras contenus dans l’huile de coco sont des acides gras saturés, ceux que l’on dit de réduire généralement.

Alors pourquoi ceux de l’huile de coco ont si bonne réputation ?


Acides gras à chaîne moyenne vs. à chaîne longue, késako ?


Tout d’abord, ses acides gras sont à chaînes moyennes. Les acides gras peuvent être de trois sortes, en fonction du nombre d’atomes de carbone qui les constituent :

. Acides gras à chaîne courte (4 à 8 atomes de carbone).

. Acides gras à chaîne moyenne (8 à 14 atomes de carbone), également appelés les triglycérides à chaîne moyenne (TCM).

. Acides gras à chaîne longue (plus de 14 atomes de carbone), aussi appelé les triglycérides à chaîne longue (TCL).

La digestion des TCM et des TCL ne se fait pas de la même façon.

En effet, les acides gras à chaîne longue demandent un effort beaucoup plus important à l’organisme d’un point de vue digestif. Lorsque ces derniers parviennent au duodénum, la première partie de l’intestin grêle, qui se situe juste à la sortie de l’estomac, ils doivent être décomposés par la bile. La bile est élaborée par le foie et stockée, comme son nom l’indique, dans la vésicule biliaire. Elle émulsionne donc les acides gras à chaîne longue (les découpe en petits morceaux si vous préférez) puis une enzyme du pancréas (la lipase pancréatique) intervient pour en pour qu’ils transformés en monoglycérides et acide gras simples (des morceaux encore plus petits, assimilables par les cellules de l’organisme, absorbés au niveau de la dernière partie de l’intestin grêle, l’iléon).

Les acides gras à chaîne moyenne, au contraire, ne demandent pas de travail au système digestif. Pourquoi ? Car, en arrivant dans le duodénum, ils ne doivent pas être « attaqués » par la bile afin d’être décomposés. Non, leur composition les rend directement disponible par le foie et métabolisables par ce dernier pour produire de l’énergie que les muscles et le cerveau peuvent utiliser.

C’est pour cette raison que l’on prête des vertus amaigrissantes à l’huile de coco. Car, le foie est moins sollicité et que ces acides à gras à chaîne moyenne ne sont pas stocker dans les réserves de gras du corps (cuisses, fesses, ventre, bras, poitrine).


Le type d’acides gras


La moitié des acides gras de l’huile de coco sont sous forme d’acide laurique. Une fois ingéré, il se convertit en monolaurine dans l’organisme. Cette substance agit comme un puissant antifongique, antibactérien et antiviral. Cette huile booste donc le système immunitaire. Il est intéressant de relever ici que l’acide laurique est l’un des ingrédients naturels du lait maternel, qui protège le bébé contre les infections. En effet, la moitié du lait maternel est composé d’acides gras saturés. Quand l’on sait que le lait maternel est parfaitement adapté à la croissance et au développement du nourrisson, cela laisse place à la réflexion…

L’huile de coco contient également de l’acide caprylique (6%) et acide myristique (20%) aux mêmes propriétés que celles de l’acide laurique.

On confère donc à l’huile de coco des vertus anti-candida, anti-levure et anti-champignon. Il est vrai que, de par ses propriétés, elle lutte contre les proliférations pathogènes à l’intérieur du tractus gastro-intestinal.

Mais, il est utopique de penser pouvoir se débarrasser de ces dernières uniquement à l’aide de l’huile de coco. C’est une synergie d’éléments qui pourront faire leurs effets.


Améliore le transit


Comme toutes les huiles, celle de noix de coco lubrifie les intestins. Ainsi, elle permet d’augmenter la fréquence des selles. Mais, c’est également le cas de l’huile d’olive, de sésame, de lin, de chanvre, etc.


Son point de fumée, késako ?


Cette la température à partir de laquelle les huiles dégagent de la fumée, deviennent toxiques et produisent des substances cancérigènes, comme le benzopyrène ou l’acroléine.

Lorsque vous cuisez à la poêle, les températures varient entre 50°C et 200°C.

Ainsi, pour faire des cuissons à haute température, il est utile de choisir une huile dont le point de fumée est très élevé. Vous évitez l’ingestion de composés toxiques.

L’huile de noix de coco est l’une des huiles qui supporte le mieux la cuisson. En effet, son point de fumée est très élevé, davantage que celle l’huile d’olive. Elle a deux points de fumée :

– Si elle est raffinée, elle peut être chauffée jusqu’à 230°C.

– Si elle est de première pression à froid, voire crue, elle se situe autour de 180°C.

Pour voir le tableau complet des points de fumée des huiles, cliquez ici.


Du côté beauté


1. En démaquillant ! Et oui, il suffit d’en prendre une petite quantité (à ajuster selon la dose de maquillage que vous utilisez) et de l’appliquer directement sur votre visage. L’idéal est de la prendre tiédie pour qu’elle soit toujours sous forme un peu molle et fonde rapidement au contact de la peau. Vous insistez sur les zones qui sont les plus maquillées et hop ! Ensuite vous pouvez continuer en :

– enlevant les traces avec un coton jetable ou un coton lavable
– puis en terminant votre routine en lavant votre peau à l’eau et au savon (saponifié à froid et bio bien sûr, pour ne pas agresser votre peau).

2. En revanche, elle n’est pas à utiliser comme crème hydratante pour le visage avant d’aller dormir, étant donné son aspect comédogène. Qu’est-ce que l’aspect comédogène d’une huile ? C’est le fait que lorsqu’elle est appliquée sur la peau (en particulier la zone T du visage), elle peut faire sortir les boutons et points noirs qui se trouvent sous la peau. L’indice se mesure de 0 à 5, 0 étant le gradient qui indique que l’huile n’est pas comédogène, 5 celui qui indique le plus haut niveau de comédogénicité. L’huile de noix de coco a un indice 4, donc prudence.

3. En nourrir la peau du corps, à la place d’une crème hydratante, on peut en prendre un peu et l’appliquer avant ou après la douche. Effet peau douce garantie !

4. En masque pour les cheveux : tout simplement en prélevant une noisette d’huile de coco et en l’appliquant aussi bien sur les racines que sur les pointes. A réaliser avant d’aller au lit ou 30 minutes avant sa douche.

5. En baume à lèvres ! Une petite touche et les lèvres sont délicieusement parfumées et nourries.

6. En protection solaire. En effet, l’huile de coco a un indice UV. Prudence néanmoins car, ce dernier est très faible et l’huile de noix de coco sera efficace pour une courte exposition (30 minutes à 1 heure) lors des heures où les rayons du soleil sont les moins forts.


En cuisine


Quelques idées pour utiliser l’huile de coco, en cuisine gourmande & saine :

1. Sur une tartine de pain, à la place du beurre.

2. Pour cuire des morceaux de patate douce, revenus lentement dans de l’huile de coco (35 minutes à feu très doux).

3. En frites de patates douces (coupez deux patates douces en forme de frites, dans un saladier mélangez l’huile de coco, ¼ de càc de sel, herbes de provence et paprika, imbibez les patates douces de ce mélange et mettez au four 180°C pendant 30 minutes.)

4. Dans des Raffaëlo vegan & sans gluten (cliquez ici pour la recette- clic!).

5. Pour faire du beurre de coco (pour voir mon article à ce sujet cliquez ici- clic !).


Autres utilisations


L’huile de coco est également excellente pour réaliser la technique du « oil pulling ».

Il s’agit d’une méthode ayurvédique qui permet de nettoyer la bouche de toutes les bactéries indésirables.

Cela consiste à mettre dans la bouche, à jeun, au réveil, avant d’avoir mangé ou bu (puisque les toxines s’accumulent dans la bouche pendant la nuit) une cuillère à soupe d’huile de noix de coco biologique, et de la garder en la faisant circuler partout, comme lors d’un bain de bouche, pendant 15 à 20 minutes (idéalement). Par expérience, je vous conseille de commencer par 5 minutes, car la sensation peut être vraiment très désagréable les premières fois. A la fin, il faut recracher le liquide impérativement dans la poubelle, au risque de boucher l’évier.

Cette technique permet également de blanchir les dents, diminuer le risque de caries, dégonfler les gencives, prévient la plaque dentaire et le tartre et soutient la santé du système digestif et immunitaire (puisqu’au matin nous ne réingérons plus les toxines qui se sont déposées pendant la nuit sur la langue et dans la bouche).


Comment la choisir ?


Évidemment, choisissez-là biologique si vous souhaitez bénéficier de toutes ses propriétés.

Il est important que votre huile de coco ait l’une des deux mentions :

Vierge, de première pression à froid.
Crue ou « raw » en anglais.

Personnellement, j’achète toujours mon huile de coco sur le site Nu3, qui est d’une qualité extraordinaire, à un prix imbattable ! (12 € le kilo, alors qu’en magasin d’alimentation biologique, vous la trouverez à 20€ le kilo environ). Celle de Nu3 est crue et biologique. Elle n’a subi aucun traitement donc.

Vous la trouverez ici.


Pour information, je propose des consultations en naturopathie en ligne, grâce à l’outil Skype.
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